31.12.2008
L'heure du bilan ?
Et bien mesdame messieurs, il est presque 18h. ce soir c'est fiesta.
Quant au bilan, il est trop tot pour tirer des conclusions comme le disent souvent les politiciens en revanche je peux deja vous annoncer les tendances observés sur le plan personnel et professionnel et sur le plan de la santé, j'aurais vraiement vécu une année... de merde...qui est allé bien au dela de ce que j'aurais pu imaginer
Sur ce ami(e) lecteur et lectrice, je vous souhaites un bon réveillon et à l'année prochaine ...
17:54 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Mon ami Lucien
Ami lecteur, tu connais le sketch de Patrick Timsit « mon ami bouli bouli mon ami », j’ai le même : mon ami Lucien, Lucien mon ami. Mon ami Lucien c’est le mec qui a réponses à tout mais surtout qui ne répond pas à la question qu’on lui pose. Ne cherchez pas qui cela peut être c’est plusieurs personnes.
La première fois que j’ai failli exploser, c’était à Betraveland lorsque j’étais à Fox River avec Jo. Je suis en peine sur le projet et ai besoin d’informations complémentaires, c’était un projet de type le document impossible voir le poste précédent, sauf que je suis tout seul, donc autant vous dire que j’était sur les nerfs.
Je demande à Lucien son avis sur une question d’échange de donnée, histoire de voir s’il a le même point de vu. Ca me semble crucial, car cela fait deux semaines que je voyage en terre inconnu et dans le brouillard le plus complet. Je rencontre donc Lucien, vite fait j’ai une heure pas plus pour valider le dispositif que je souhaite mettre en place, un système de log reposant sur une plate-forme d’échange que le client à choisit, à savoir Biztalk. Une heure c’est un quart d’heure de comment-ca-vas, 20 mn pour exposer mon problème et un quart d’heure pour me dire oui ou non et pourquoi. Je prévois même 10 mn de rab pour boire un café. Elle est pas belle la vie .
Mais c’était sans compter sur cette enclume de Lucien.
Je lui explique le contexte et présente la problématique et le voila parti sur une grande théorie à me faire des schémas à gauche à droite apportant plus de troubles que de certitudes.
En général ça commence toujours par une phrase qui sonne comme « j’aurais pas fait ca… » « euh trouduc on te demande pas ce que tu aurais fait mais plutôt de répondre à une question simple par oui ou non»
En l’occurrence l’asticot débat du pourquoi et du comment le client a choisit Biztalk [soupir] et comme quoi il n’aurait pas choisit Biztalk [resoupir] mais plutôt fait autrement [soupir à la puissance haine]. Pour ma part, je me fous de savoir à l’instar d’un chien qui pisse contre un réverbère à gaz dont Philippe Lebon, ingénieur des Ponts et Chaussées déposa le brevet en 1799, ce qu’il aurait choisit comme plate-forme mais s’il est pertinent de coller les logs sur les connecteurs pour faire de la reprise sur panne, bordel de merde. C’est pas compliquer de répondre à ca, il y a trois réponses possible oui, non, je ne sais pas. Et si c’est non qu’est ce qu’il me propose comme solution. J’ai qu’une heure et je dois faire les recommandations dans 1h30. Ca n’a pas raté, je n’ai pas eu ma réponse, ce con aurait d’entrée de jeu dit qu’il ne savait pas, j’aurais pu me retourner vers un autre conseil, mais ce petit nabot a monopolisé mon temps à se gargariser de théories qui n’ont rien à voir avec le problème.
Et dernièrement il a fait très fort. Je galérais sur Word pour trouver comment réaliser un document à la volé à partir d’une source de données. J’avais imaginé que cela pouvait être du publipostage ou quelque chose du genre. Je m’attaque avec optimisme au problème, fait plusieurs essais mais il me manque une information ou je n’ai pas le bon Template. Bref, après une demi-heure de tentatives infructueuses, je me dis que plutôt de m’obstiner à perdre mon temps je ferai mieux de m’adresser à un ou plusieurs collaborateurs voir s’ils n’ont pas déjà fait cette opération et je vois Lucien qui passe dans le bureau.
« mon ami Lucien, Lucien mon ami »
Je lui explique mon besoin. Et lui me répond sans prendre soins d’écouter ce que je lui dis. « Ben c’est très simple, je l’ai déjà fait, c’est très simple, tu vas dans publipostage … ».
Vous avez jamais rencontré ces personnes qui avant même d’écouter ce que vous avez à dire vous explique la vie et vous font tout un discours dont vous n’avez strictement rien à foutre. Bref vous passez pour une personne qui ne capte rien, ni plus ni moins qu’un con en trois lettres.
J’ai déjà rencontré ça plusieurs fois dans l’administration, ce sont malheureusement des spécialistes. Que ce soit sécu, préfecture de Police, Trésor public ou ASSEDIC, quand vous avez un problème qui sort du cadre oh putain, on a l’impression d’affronter une montagne, ca devient la guerre des nerfs. Le mec vous explique que la machine est infaillible, qu’il ne peut y avoir d’erreur et que si vous en êtes là c’est que vous avez essayé de truander le système. Au début, on lutte, puis on se résigne et on attend patiemment qu’elle se lasse et ferme son claque merde. Bref Lucien c’est tout ça en plus de son coté premier de la classe hyper irritant. La tête à claque.
Mais Lucien sur ce coup là je le sens fébrile là, il tourne et virevolte sur word pour trouver le menu qui mène à la publication, chose que je m’empresse de lui indiquer pour l’aider un peu. Il passe par le même chemin et se retrouve dans la même impasse.
« ah ben merde, il doit y avoir un template là … quelque part…» Il cherche encore un peu… Puis tente une sortie en concluant « enfin bon c’est ici, tu regardes, regarde dans l’aide » tout en se redressant.
Je le chope au passage : « euh belle prestation ca m’aide beaucoup, (c’est simple tu fermes ta grande gueule et tu m’évite de me faire perdre mon temps songeais-je) tu peux dire que tu ne sais pas ca fait gagner du temps à tout le monde »
Lucien mon ami, mon ami lucien, il est bien bon, mais surtout bidon !
17:41 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.12.2008
Publication a double détente ou comment faire péter des fusibles !!!
Bon je vous avais dit que je travaillais pour un grand compte de l’énergie, non ? eh bien c’est fait. Je vous avais dit que l’équipe était sympathique, oui ? Bon.
Notre équipe est composé trois personnes dont votre auteur favori. Un chef de projet, un urbaniste chargé de monter le référentiel SI, et moi même chargé de monter des études et de donner mon avis. Chaque année l’équipe doit monter un point appelé diagnostique qui ressemble à un instantané du système d’information. Ce document comme certain autre sur lequel je reviendrais sont des exercices de communications de haute voltige et on est jamais trop de deux pour réussir l’exercice. L’équipe de rédacteurs est donc composé de deux consultants qui vont mener une course contre la montre un peu à l’image de cyclistes sur piste.
Un premier (mikey) se lance dans la course en tête, l’autre suit derrière en prenant l’aspiration et en attendant de surgir pour franchir la ligne en tête. Eh bien l’exercice est le même pour la rédaction de ce type de doc.
Le client se pointe, « Messieurs, faite moi un diagnostique du SI » traduisez «
- Bonjour, je voudrais une cuisine pour prendre un bain …
- une usine à gaz, alors ?
- non une braque à frite
- oh ok très bien, nous disons donc un side-car
- voilà c’est ça, une cafetière électrique.
- Plutôt bleu ou à point le rumsteck ?
- En bois avec des gravures de mode
Après l’expression des besoins plus que précise vous l'aurez constaté, nous nous lançons dans l'élaboration du document. Le principe voudrait que celui qui a les nerfs les plus solides rédige le dit document et donc en général il devrait s'agir du plus expérimenté. Sauf que dans certain cas le plus expérimenté est un vieux filou et se dit que le moment est venu de déléguer et de passer la main au jeune consultant. Histoire de tanner le cuir de ce débutant. Pourquoi les nerfs solide, parce que rien n’use plus les nerfs que de recommencer quinze milles fois son taf. Donc voici le coureur de tête qui s’exécute, 5 jours pour monter le dossier c’est super court. Mais à raison de 15 heures par jours on surmonte aisément le manque de temps. La course continue jusqu'à la première version draft présentée pour validation.
Là, c’est le déluge, rien de ne va. Dans un premier temps la forme ne convient pas et rend incompréhensible le fond. Le client ne s’attend pas à ce qui est présenté, il aurait plutôt vu ca autrement. De retour dans le bureau, on prend en compte en un temps record les nouvelles demandes. Le diagnostic est retravaillé pour reprendre la structure attendue. Autre réunion de travail, le client comprend maintenant le document et sort dans un soupire : « bon ca va pas du tout »
Le message véhiculé n’est pas le bon.
C’est à ce moment là que le deuxième intervient. Il est là pour couvrir la mission. Le premier vient de se cramer, le deuxième est la pour rattraper le coup en abondant dans le sens du client : « Vous avez tout à fait raison d’ailleurs je vous propose que nous définissions ces aspects au plus tôt lors du prochain diagnostic». On vient de comprendre ce que veut le client. Mikey est à bout de nerf et n’est plus vraiment à l’écoute des réclamations en effet il vient de faire quelques nuits blanches pour rien et ça l’exaspère, il est en surchauffe et tente de défendre l’indéfendable document. J’interviens pour faire des propositions sur le document tout en tentant de botter en touche pour la prochaine fois. Le client aime ces idées et me voila en odeur de sainteté. C’est parfaitement ignoble car Mikey s’est tapé le plus dur, mais il faut revoir en profondeur le document et il ne reste plus de temps.
A la sortie de la réunion, Mikey l’a vraiment mauvaise et me trouve gonfler d’avoir eu la part belle.
Je le regarde emphatiquement, la main sur l’épaule et dit :
« Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Tu seras un homme mon fils »
J’ai failli prendre un claque dans la gueule. C’est fou les conneries que peuvent raconter les poètes. Ah la beauté intérieur, la grandeur d’âme tout ce qui fait que la plupart d’entre nous se font piétiner.
Le document final ne ressemble à rien car nous n’avons pas eu le temps de le refaire dans son ensemble. Il est totalement décousu et ne fait pas ressortir d’idées maitresses, je le juge même pire qu’avant. C’est un peu comme si nous avions voulu rentrer un carré dans un cercle.
Pour en terminer avec cette histoire, l’équipe a survécu grâce à cette mystification. Le client m’écoute comme si j’avais autorité sur la question, alors que nous aurions inversé les rôles, je n’aurais pas fait mieux que mon collègue.
C’est aussi ca l’esprit d’équipe : savoir se sacrifier pour la cause.
14:49 Publié dans le kit du consultant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16.12.2008
Il y a des gens qui le méritent... II
Un soir, je discutais non avenant, enfoncé dans un fauteuil, avec un verre à la main, les genoux à hauteur du visage.
Le sujet du soir était les minettes au boulot. Comment reconnaître une directrice d'une assistante de direction d'une comptable. Vous avez remarqué le politiquement correct, on ne dit plus secrétaire, on dit assistante "quelque chose" par exemple : assistante administrative, assistante au ressource humaine, assistante de direction (plus high level), l'assistante du grand patron (plus high heels) et assistance à maîtrise d'ouvrage. L'assistante du grand patron, ça relève du fantasme pornographique.
A propos d'assistante, j'ai rencontré une hôtesse d'accueil qui veau son pesant d'or. non non ! t'as bien lu.
Je m'approche de l'accueil, l'hôtesse en place prend son sourire de circonstance et quepuis-je tout en gardant son masque. "vous pouvez" répondis-je en souriant à mon tour. Bref je lui annonce que l'assistante du responsable de la cellule, m'a envoyé ici pour récupérer mon badge d'accès. Elle prend note et me répond qu'elle se chargera de cette tache dès le retour de sa collègue... la voilà justement qui sort de l'ascenseur. Oooooh my God, m'étouffais je intérieurement. Cette fille avait quelque chose de purement animal. Ses chaussures à talons noirs supportaient héroïquement deux massifs pilons. Les coutures des pauvres souliers éreintés commençaient à lâcher sous la pression du pied boudiné qui tentait de trouver sa place.
La fille entre deux bouchées pestait contre son bas filé qui au moindre accros aurait cédé tant les deux jambons qu'ils enveloppait étaient proéminents. En voulant remédier à cet accros voila que le bas se déchire d'autant plus faisant apparaître un renflement adipeux. Bientôt le bas serait réduit à une simple ligature de rosbif
Ne s'arrangeant pas de la moindre vulgarité, la fille s'était ourdie d'une jupe noire trop courte pour envelopper l'ensemble de son fessier. Son coté sophistiqué l'avais certainement pousser à rechercher par là une harmonie d'ensemble. Son corps vaguement gélatineux s'écroule sur son bassin. Deux paires de seins énormes et totalement amorphes s'échoient sur une bouée de tissus graisseux derrière laquelle on devine que les abdominaux ont renoncé à pousser. Le tout se maintient dans un équilibre instable du à la répartition uniforme de la masse. Sur l'ensemble trône une tête blonde, visage rond et boutonneux. Son nez court et retroussé achève le portrait d'une plaquette commercial pour la promotion de la viande porcine...
Pour couronner le tout et c'est ça finalement que je trouve le plus effarant, elle trouve encore l'idée de s'envelopper dans un pull en laine rose donnant une touche finale à l’esprit charcutier. Sa place n'est pas à l'accueil mais dans la devanture d'une boucherie avec une pomme dans la bouche et du persil dans les oreilles.
Elle souffle la pauvre, forcement avec un pull pareil et une couche de graisse comme ça, elle résiste mal à notre climat tempéré. On sent qu’elle va mal supporter le réchauffement climatique. Sa sueur se mélange avec sa mayonnaise pour en faire une crème de jour des plus ragoûtante -vous savez « l’oréal parce que je le veau bien - qu’elle essuie d’un revers de manche, s’étalant une partie du sandwich sur l’autre partie du visage. C’est interminable. Elle rejoint le guichet d’accueil et se laisse échouer sur le son siège à ressort nouvellement remplacé. Mon interlocutrice s’est décalé discrètement comme un réflexe à fin de se protéger de la mayonnaise et des deux fesses qui pendent de chaque coté du dit siège.
Avec un sourire de vainqueur elle me demande de la suivre pour les papiers et rajoute en riant que sa collègue a tué une fois son chat en s’asseyant dessus.
Pauvre chat une mort atroce…
17:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.12.2008
Il y a des gens qui le méritent... I
Je m'éclate toujours de rencontrer de nouvelles personnes. Dans les salles de réunion, des fois je m'arrête de penser et observe les gens. Bon cesse de PNL, on est pas là pour psychanalyser. Mais, c'est assez savoureux de regarder comment les gens se fringuent ou comment ils se positionnent dans la salle de réunion.
En formation de gentil et besogneux consultant, on nous a immédiatement entraîné à cibler son interlocuteur suivant quatre profiles : schtroumpf créatif, schtroumpf gestionnaire, schtroumpf dormeur et schtroumpf actif.
- Le schtroumpf créatif : c’est le bordel sur son bureau, il ne range rien, porte des couleurs petantes et ne formalise rien. Lui, son domaine c’est innover, s’enthousiasmer pour la nouveauté qu’il génère.
- Le schtroumpf actif : son truc c'est la mission pompier. I faut que ça bouge. Les inter-contrats le dépriment. Il a un bureau ou s’empilent les docs. Ils devraient les coller dans la poubelle mais il ne consacre pas de temps à des choses futiles. Il va directe à l’essentiel et le fond est plus important que la forme. Sa méthode : bousculer les habitudes et outrepasser les procédures. Il s’habille de façon a ce que ressorte son dynamisme. Le créatif et l’actif s’apprécie car il sont toujours dans le mouvement permanent et ont comme objectif de trouver des solutions.
- A l’opposé du creatif : le gestionnaire. A quoi reconnaît on le gestionnaire : à son coté froid et calculateur, il est né pour être manager et avoir des responsabilités. Il veut que ca bouge mais dans une certaine logique et que le risque soit mesuré et pesé avant de prendre une décision. C’est donc lui qui demande systématiquement des études de risques ou la déclinaison de plusieurs scénarios pour pouvoir prendre une décision. Son bureau est toujours clean pour qu’aucun éléments ne viennent perturber son cheminement intellectuel. De plus, il range tout dans des armoires et dans son ordinateur. Pour le créatif ce mec est un enfer tant il paraît insensible à ses idées et ses tours de passe-passe et combien la nouveauté représente un risque pour lui. Le gestionnaire a les mains froides, les yeux ont les reflets de la banquise et son regard est sans expression. Quand il passe dans les couloirs les secrétaires mettent leur petite laines et les informaticiens ont des gelures aux doigts.
- Le schtroumpf dormeur, profile à l’opposé de l’actif. C’est l’enfer de l’actif et l’actif est un enfer pour lui. En effet, le dormeur est un suiveur, mais pas trop fort, il fait son boulot avec rigueur et dans la continuité, aussi tout bouleversement des habitudes de travail le porte au sommet de l’angoisse. Tous les vendredi c’est poisson, s’assit tous les jours à la même place et maudit le mecs qui lui aurait piqué à la cantine. Sur son bureau traîne quelques documents soigneusement rangés, mais il est surtout reconnaissable à la photo de ses enfants dans un cadre en bois qu’il a été récupéré le dimanche chez Ikea. Lorsque l’actif s’adresse à lui , il y a toujours une monté en pression qui s’exerce tant l’actif travaille dans l’urgence. Et cette confrontation se termine toujours par un « mais tu vas te sortir les doigts du cul !!!! » pas toujours bien veillant.
Bref je vous ai tracé quelques profiles psychologiques, voyons maintenant quelques phénomènes et compléments pour affiner notre méthode …
17:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.12.2008
Bienvenu...
Nouvelle mission donc comme je le disait dans mon poste précédent, je reviendrait par la suite sur Tartalacom, car même si le projet s'est achevé au mois de septembre il me faut un peu de temps pour digérer l'ignominie de certain de ses gens. Oui donc nouvelle mission, et … nouveau panier de crabes. J’intègre une équipe bien sympathique née du rachat d’une nième boite.
Apres deux jours d’introduction au contexte, je rencontre le responsable de la cellule urbanisation. Je poigne fermement les mains du responsable et de son adjoint tout en adjoignant un bonjour rassurant.
Le responsable ne pipe mot…
La directrice de projet, me présente à la direction…et rajoutant est ce que vous avez le cv de jack, est ce que vous souhaitez, qu’il détaille quelques points ?
La réponse tombe : « j’ ai vu le cv il est vraiment pas beau votre CV !!!, on a l’impression que c’est un commercial qui a écrit ça !!! » (a t-il dit pas beau ou mauvais, je ne m’en souviens pas).
« ???? » cette réflexion interloque tout le monde, car les usages et la politesse impose de commencer par « Bonjour ». mais peut être est ce une maladie congénital ou peut être qu’il fait un blocage sur le levé du soleil et qu’il lui est devenu insupportable de débuter une journée. En fait le gars il a dit bonjour à se mère le jour de sa naissance et sa vie n’a été qu’une longue journée interminable sans rêve et sans dormir. D’ailleurs il a une mine grise le pépère, le manque de sommeil sûrement.
Jouons un jeu et écris la suite, je te fais un début de proposition
Je tente un revers,
- Classique : on a considéré que quelqu’un d’intelligent comme vous s’intéresserait plus au fond
pourtant votre directeur en a dit le plus grand bien, voulez vous que je lui dise que vous voyez les choses différemment - Free style
oui en effet, il est vraiment mauvais, peut être manque t il un peu de rose qui vous irait si bien au teint… - Furieux
oui en effet, j’ai pas mis que je faisait du kick boxing c’est pour éviter que les gens comme vous prennent peur… - Historien
Si j’avais connu vos goût pour le style ancien j’aurais opter pour le time news romance en taille de 12, telle qu’on l’utilisait en l’an 1842 ? - Empathique
oui je m’adapte à mon interlocuteur
voilà amis lecteurs tu peux me faire des propositions, je les attends avec plaisirs…
16:05 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
10.12.2008
Les requins predateurs des mers...

Comme tout début de mission, on vous donne des trucs à lire histoire de prendre la mesure du désastre.
Nouvelle mission nouvelle équipe au demeurant très sympa.
je suis en phase de réversibilité : dans cette phase il faut bien sur montrer combien nous sommes des surhommes en arrivant ponctuellement à 9 heure pétante et en repartant le dernier.
Cette phase s'accompagne d'une somme de lectures assommantes. D'autant plus assommante après un repas arrosé. le consultant n'a pas le droit de décoller son cul de la chaise, aussi discrètement celui ci pour se détendre navigue sur le net :
entre deux articles consacrés à notre duché -un petit à la tète de notre nation-, je tombe sur une news qui va en dire long sur ce que notre société va supporter.
je cite :
01/12/2008 HEC Paris classé N°1 en Europe par le Financial Times
HEC Paris est classé 1ère "business school" en Europe pour la 3ème année consécutive.
Effectué sur la base de 65 écoles listées, ce classement général annuel des Business Schools, publié par le Financial Times, confirme ainsi l'excellence des programmes diplômants et de formation continue d’HEC Paris (plus de 85 critères ont été analysés par le FT). ...
... Ce classement du Financial Times regroupe cette année 65 écoles en Europe dont 18 françaises parmi lesquels 4 figurent dans le Top 10.
Procédons de manières systémiques, systématique c'est donc ton frère :
Dans la population mondiale, la France tient une place particulière. elle est reconnu et excelle dans l'art de la gastronomie, de la culture et de péter plus haut que son cul. Oui mes frères et soeurs reprenez avec moi tous en coeur : "les français sont reconnus pour être arrogants et donneurs de leçon en plus d'être râleurs et d'avoir inventer le TGV et le Rafale."
Ces mêmes ont élues à leur tête le sumhomme du surhomme en somme, notre président adulé de sa potiche.
Dans ce bouillonnement cosmique aurait québécoisé Hubert Reves, ils en aient qui trônent au dessus des autres: les parisiens. Et dans ce fameux microcosme parisien journalise TF1, dont on aurait aimé qu'il soit nanocosme, il existe une race toute particulière faisant partie de l'élite française des grandes écoles.
Voila on arrive enfin en haut de l'échelle, nous avons gravit ces échelons qui ont mené aux grosses têtes. On aurait pu extrapoler en pensant que la tête est un ballon de baudruche qui a force de l'élévation dans les airs s'étend jusqu'à l'explosion, mais non pas de faux espoirs car le dernier maillons de l'évolution n'a pas été franchit. En effet dans les grandes écoles de commerces, des professeurs Frankesteins poursuivre des expériences interdites et maudites a la recherche de l'ultime chaînon d'une race supérieur. Dans ces laboratoires incubent des lots de saigneurs dignes représentant du haut de chaîne alimentaire et prédatrice. Ces prédateurs ont les dents blanches, votent Sarkozy, utilisent l'Oreal parcequ'il le valent bien, s'habillent en kenzoK, Hugo Boss, Smith, Porsche et en 150m2 en plein centre de paris, vont au ski a courchevel, sont engagés à pris d'or, font plier les banques, trade, fusionne, acquisitionne, démembre,revende, cash flow. Bien sur, ils crachent sur la société française en préconisant le système économique américain, vont s'exiler en Angleterre mais reviennent en France pour se faire soigner tout en décriant le système de santé français et le trou de la secu.
Si l'homme descend du singe lui descend du bourgeois.
Et bien comme sa tête n'était pas assez grosse, le voici promu issu de la meilleur école d'Europe, en effet HEC vient de récolter la palme des éleveurs de requins.
On leur dit qu'ils sont les meilleurs, mais le prire c'est qu'ils en sont nativement persuadé.
En haut de la pyramide alimentaire les HECéens s'en donnent à coeur jopie, j'ai simplement peur que leur gaz ne retombe et rendent nauséabon l'air des gens d'en dessous.
http://www.exed.hec.fr/fr/actus/view/id/43/HEC_Paris_clas...
23:53 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





