31.03.2009

Fréquentation en hausse

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Fréquentation en hausse

Le blog vient passer la barre des milliers de pages vues par mois

merci à tous

 

20.03.2009

Cancans de couloir

J’entend une voie dissonante au fond du couloir. Je me dis aussitôt que les cloisons en verre ne vont pas résister. J’ai le tympans qui rougit sous les vibrations du son strident. C’est évident on égorge un cochon ou bien est ce un canard que l’on tente de déplumer. Mais les boss n’auraient jamais autoriser que l’on fasse des couloirs une basse cours… ça jase, ça free jazz mais surtout ça trompette.
La symphonie s’arrête enfin. Au détour d’un bureau, je croise Z51 dans les couloirs : « Gnark gnark gnarkk » … je vois enfin la cause de tout ce vacarme…
« Gnark gnark gnarkk »  que je traduit immédiatement par :
- tiens Jack comment ça va ?
- « ben ça va…
- ça se passe bien ta mission ?
- oui ça se passe bien, ça me plait bien d’ailleurs, l’équipe est sympa, les problématiques intéressantes à traiter ..
- Ah ben tu vois c’est la première fois que je t’entend dire des choses positives…
- Oui enfin ! je te dis ça parce que je suis sous Prozac …

16.03.2009

Mic mac chez les macs (suite)

pipo.jpg« si j’ai déjà peloté ? mais bien sur que j’ai déjà peloté.

Ma première expérience remonte à 7 ans, ma mère dirigeait un école d’infirmière. Ah les infirmières, je me rappelle surtout d’une bretonne, elle s’appelait Michelle, une blonde, qui prend bien le soleil, je m’asseyais sur ses genoux et appuyait mes mains sur ses seins profitant de mon coté candide. Ca c’est la première fois j’ai peloté, après il y en eu des milliers, mon dernier remonte à hier soir…

Ah pardon j’avais mal compris, la solitude sûrement… vous me demandiez si je sais faire du pilotage… oui je sais piloter. Si je peux remonter plus loin sur mon CV tout a commencer avec une voiture à pédale. Elle était rouge, rouge pompier. J’ai attendu comme toute personne de mon age d’avoir dix huit ans pour passer le permis pour conduire une voiture et par la suite piloter une moto… 

Vous connaissez la parabolique ? la parabolique de Carole, c’est intense.. c’est un courbe en forme de parabole qui commence par un virage serré en épingle et qui s’élargie. On entre dedans à 30km/h et on termine à plus de 200, en accélérant sur l’angle, et on sent les pneus qui glissent légèrement… 

Non, plus sérieusement mon cher Remy, vous permettez que je vous appelle Rémy Monsieur Fasso La Sideault, vous savez je vais pas vous monter un pipo (menteur), dans votre cas, il y a 3 éléments indispensables et prioritaires à la réussite de votre projet de refonte .

Premièrement, on ne gère pas un projet IT comme un projet industriel, ce projet c’est avant tout une aventure d’hommes et de femmes qui se croisent dans les couloirs, sur un bureau, une photocopieuse (500), et qui pour avancer efficacement doivent connaître leurs responsabilités et leurs objectifs. Et pour commencer, il est indispensable que la MOA remplisse son rôle et réalise les taches qui sont sous sa responsabilité. On souvent vu rejaillir le feu d’un ancien volcan qu’on croyait trop vieux.

Deuxième point essentiel, il faut renforcer la co ? la coco ? la commu ? la communication (215), l’empowerment (1025) savoir fédérer (500), en un seul mot synergie-et-cooperation (2514), le team building (1500), le team spirit, you know it ?

 

Ce projet n’est pas compliqué, il est complexe, et la complexité on ne la gère pas par une approche analytique (315) mais par la réactivité (145). Je vous le dit dans les yeux (250), je ne passerais pas mon temps à faire du ms Project, ça n’apportera aucune valeur ajoutée (450).

 

 a suivre

13.03.2009

Ca passait.. c'était beau...

Si on ne me prévient pas alors…
J’ai la souris capricieuse depuis une demi-heure. Je vois votre esprit encore mal tourné qui pense que je fais un blague salace. Mais non, le pointeur de ma souris, je vous rappelle que je suis consultant, ne veut pas descendre en dessous du milieu de l’écran. Evidemment cela arrive au moment ou je dois rendre un livrable.  Apres l’avoir taper frénétiquement sur le bureau, démonter, remonter, j’attrape le téléphone compose le numéro du support le 2050. « allo, marie au téléphone
- allo les urgences, j’ai ma souris de pc qui a pris de l’acide et elle est entrain de rendre l’âme, que puis-je faire docteur, docteur ? »
« du calme jeune homme, quel est votre problème ? » me rétorque la voie féminine à l’autre bout de la ligne
-J’ai besoin d’une nouvelle souris…
-ok
-et des stylos.. des cahiers…des crayons… des feuilles blanches pour l’imprimante…des stylos pour le tableau blanc.
- c’est tout
- non, avec ça je voudrais un café et des croissants, et Fabian voudrait des préservatifs depuis qu’il prend du viagra, il n’arrête pas et de préférence le tout avant 15 mn car j’ai piscine.
- cent balles et un mars lance-t-elle
- dis donc petite impertinente
- pour la souris ce sera au bureau 411, pour le matériel de bureau ce sera au 2819, j’envoie tout de suite la commande.
-Merci, vous faites les massages ?… »

Je file au 419 récupérer ma souris, que j’obtient rapidement, j’arrive au 28ieme, j’aime pas trop l’endroit il y a plein de directeurs et de responsables qui traînent à cet étage et j’ai une tenue plutôt décontracté.
…2815,…,2818,2819, c’est le bon bureau, la porte est ouverte, une femme est penchée sur le bureau. Je tape à l’entrée, « bonjour Marie, c’est moi, c’est pour les préservatifs » osait-je.
« non moi c’est Sylvie, et vous ? »
Il y a quelque chose qui colle pas. Je carbure à fond et passe en revue tous les visage, celui-ci je ne l’ai pas vu. Néanmoins mon chef de projet m’avait fait une description assez précise de la directrice du SI. Et cette dame pourrait correspondre… et CA CORRESPOND !!!! »
« humm…je me présente Cedric Vieugeux, je suis consultant chez Logica » tentais-je.
«  Ca passe, ça passe, ça passe… » murmurais-je en serrant les dents et les fesses, ce qui prouve qu’il y a bien un nerf qui parcourt la colonne de l’anus à la mâchoire. Elle ne réplique pas et sort en me laissant seul dans le bureau.
Marie entre avec les fournitures. « Bonjour Jack, vous avez croisé notre directrice, elle convoque toute l’équipe pour un copil la semaine prochaine »
Et moi qui songeait à m’en tirer…

12.03.2009

Mic mac chez les Macs (suite)

fille-tailleur-cravate.jpgLundi 16h30…
J’arrive devant les établissements des Instituts de prévoyances, que tout le monde appelle IP. Devant la grande porte d’entrée, il y a Hegel qui m’attend tout stressé car le rendez-vous est dans 5 minute. A coté de lui, il y a une femme habillée en tailleur, cheveux longs que je ne connais pas. Elle fait partie de Asys autre boite du réseau MAC. C’est la directrice de projet sur cette mission. Manifestement, il commence a y avoir beaucoup d’intermédiaires dans cette affaire. Pour détendre l’atmosphère et parce que j’ai carte blanche, avant d’entrer je lance un ‘ip ip ip hourra’, ce qui plutôt que de détendre Hegel l'énerve fortement. Hegel me donne ses dernières consignes que je consigne immédiatement dans un placard de mon cerveau. Il me laisse devant l’ascenseur dans lequel je m’engouffre avec Aline.
Entre le 2ieme et le 3ieme étage exactement, C'est peut-être un détail pour vous Mais pour moi, ça veut dire beaucoup, j’apprend de la part de Aline, que je suis embauché depuis 2 mois chez Matrix. Je suis très étonné d’apprendre cette nouvelle. Djeul a encore œuvré sans m’avertir.
Je suis Aline dans les couloirs, « humm Aline elle est si douce elle est si fine, Aline Puis j'aime ses beaux yeux étonnés, j'aimerai toute ma vie Aline Et rien n'pourra m'en empêcher » chantonnais-je en guise de préparation à l’entretien. Oui parfois avant d’aller à la boucherie, je chantonne de la variété française ça m'aide à relativiser. A part le rap francais rien n'est pire que la chanson française. Ce n’est que l’échauffement, je me demande quelles conneries je vais bien pouvoir sortir durant cette heure. Nous débarquons dans le bureau du responsable. Le bureau est sous la charpente de ce vieil immeuble parisien. La pièce est assez exiguë, le bureau est encombré de papiers divers ce qui montre que le gars n’arrive plus a venir à bout du boulot qu’on lui donne. D’ailleurs sa coupe de cheveux démontre qu’il a bien du se prendre la tête. Son crane qui commence à se dégarnir, laisse échapper des mèches de cheveux éparses qui ont survécu à un arrachage en règle. La journée a du être dur pour lui. Aline m’introduit auprès de lui. Dans le conseil c’est une constante, la règle d’or c’est d’introduire. On sent toujours un picotement dans ces moments là. Il nous invite à nous asseoir autour d’une table ronde placée devant son bureau. J’adopte tout de suite un posture nonchalante, légèrement en arrière, la cheville droite sur le genoux gauche, laissant apparaître ma chaussette Tex Avery dernier cri. Limite, je dis bien limite, je me gratte les noix en guise de dessert, mais j’hésite.
 « J’ai votre CV, est ce que vous pourriez me décrire votre parcours »… c’est incroyable comme dans ce genre de rencontre les gens manquent d’imagination, il introduise toujours comme ça (je vous dit qu’il faut introduire).
[Mode think on]
bon n’oublie pas Jack, c’est un rôle de composition pour toi, pense qu’avec ça tu peux décrocher les césars, les oscars, alors tu la joues loose, attention Action !!!
[Mode think off]
Je ne souhaite pas répondre à votre question de cette façon, ce que je vous propose c’est que vous me racontiez le contexte, la situation de votre projet, de quoi avez vous besoin et je verrai ce que je peux vous apporter dans ce cadre là.
J’ai pris le contre pieds, et je suis super à l’aise puisque de toute façon je vais pas la faire cette mission. Aline viens de faire un bon sur sa chaise.
Ils viennent de refondre leur Système d’informations et recherche un pilote AMOA (assistance à maîtrise d’ouvrage). Je lâche quelques infos sur mon CV histoire de donner le change et poursuit dans l’impertinence.

A suivre

05.03.2009

Mic mac chez les macs (suite)

Mercredi
Ça fait 10 jours que j’ai rencontré Hegel et je n’ai plus de nouvelles. A ce moment, j’avais déjà approché Nite corp et le feeling passait très bien. Il me fallait juste attendre le prochain rendez-vous avec le big boss de nite corp pour signer. Ce qui ne tarda pas à arriver. Jeudi soir à 16h.
Je savourais mon café lorsque le téléphone sonna. A la façon frénétique dont le mobile tintinnabula (ça vous épate !) je sus immédiatement que c’était Djeul qui s’existait au téléphone.
C’est lui effectivement, il est infatigable, il se vante d’avoir fait du lobying, pour faire passer mon CV que j’étais le meilleur et donc que le client souhaite me voir Jeudi à 15h30.
« tu n’as pas consulté les oracles ? » ironisait-je.
«euh non » hésite-t-il
« eh bien tu aurais su que je n’étais pas disponible à cette heure là
- ah bon et qu’est ce que tu fais ? annule !!
- écoute je suis à Lyon tu penses peut être que je peux remonter comme ça
- je te paye ton billet

Je ne veux pas lui dire que c’est pour un autre entretien.
- Ecoute soyons raisonnable, tu vas pas me payer mon billet de train et puis j’ai des choses en cours, tu me dis ça du jour au lendemain.
- Je vais voir ce que je peux faire mais tu me fous dans la merde là, après ce que j’ai fait pour toi
J’aime pas son ton, plutôt culotté de me culpabiliser comme ça alors que mes coup de fils durant ces derniers jours, restaient sans réponses.

Jeudi soir 19h
L’entretien chez nite corp se passe à merveille. Ma décision est prise, je pars chez eux.

Vendredi matin, coup de fil de Djeul.
«  Bon j’ai réussi à décaler, tu peux me remercier…
- ben justement, à propos de remerciements, je voulais te dire que j’avais signé ailleurs
- non tu peux pas me faire ça. Jack je me suis battu pour toi, je me suis engagé personnellement. Il faut que l’on se voit lundi avant le rendez vous, sur ce coup là, il faut absolument que tu y ailles.
- Bon je passe lundi à ton bureau, mais après tu te demerdes

Lundi
Je me pointe dans les bureaux de Matrix…
Je trouve Djeul dans le couloir entrain de parler à un sourd rivé à l’autre bout de son Qteck. Encore une fois toujours dans la démonstration.
Ca y est, il m’a vu, il s’approche et me tend sa main en affichant un sourire de circonstance et en opérant un clin d’œil complice du type « ça-va-man ». Dans le mouvement, il murmure un « 2-seconde-j’arrive », en dressant deux doigts. Il est trop fort comment fait il pour faire autant de chose à la fois !!
Ayant bouclé sa conversation, il m’invite à s’installer dans son bureau.
« Bon, j’ai bien réfléchit et tu vas y aller et tu vas la jouer looser… du coup le mec te prend pas et tout le monde est sauvé… après l’entretien on fait le point. »
Tout le monde est sauvé.. sauf moi qui me grille dans l’affaire.

A suivre

04.03.2009

Mic mac chez les macs (suite)

Son costard en dit long sur sa personnalité. Mister porte une veste grise à carreau. La cravate n’est pas visible. Tout a l’air triste chez lui, lunette discrète et grise, baise en ville noir, chaussure noire, les ongles des doigts presque manucurés en tout cas coupés courts, une alliance tout ce qu’il y a de plus classique. J’imagine chez lui, peu de lumière, pas de musique, pas de bruit en dehors du balancier de l’horloge qui égraine de longues secondes.
Djeul lui tend mon CV et m’en fournit un exemplaire. Je le découvre rapidement et m’aperçois que ça n’a rien a voir avec ce que j’avais initialement écrit. Pour commencer notre collaboration Djeul me met déjà en porte à faux. Je prend rapidement la mesure des modifications afin de paraître crédible. Nous commençons par nous présenter, c’est Hegel qui porte l’affaire auprès du client. Il s’agit d’une mission de pilotage et d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Le travail consiste à savoir tenir un planning et faire des réunions. Ensuite, il me demande de me présenter, en regardant mon CV. Avant que je l’ouvre, Djeul tient lui même à m’introduire. Je ne pensait pas si bien dire, j’en ai les yeux qui pleurent. Il vient de me pousser sur un fil perché à 100m de haut et de doit jouer les équilibriste pour traverser la rue. Gros coup de transpiration mais je vois la fin qui s’annonce.
Hegel ne fait aucun commentaire. « Bien, je vais présenter votre CV au client » prononce-t-il en guise de conclusion.

A suivre

03.03.2009

Mic mac chez les macs…

15h00 premier appel de Hegel von shlege
15h08 deuxième appel
15h14 troisième appel
15h17, 20, 21
…23, 24, 25, 26, 27, 28, 30…
En tout 15 appels frénétiques… j’hésite puis je décroche, en soupirant « bon ok c’est bon je m’intéresse à toi.. »
« allo monsieur Barrows !!! » enchaîne–t-il
« La moindre des choses c’est que vous me rendiez compte…
J’attend votre coup de fils depuis ce matin…
C’est ça que vous appelez le service client …
Les gens comme vous on devrait les empaler…
Vous pourriez répondre au téléphone quand on vous appelle…
Vous voulez rester au chômage…
»
Je ne sais pas ce qui m’avait pris de rendre service, mais quand on est remercié comme ça, je me demande si ça vaut le coup de continuer.

15 jours avant

Rendez vous chez Matrix, pour un entretien. J’avais contacté une ancienne collègue, elle m’avait proposé de travailler pour un projet qu’ils avaient dans le pipe. Son collègue, un commercial grande gueule était tombé sur mon CV et l’avait immédiatement placé sur un projet.
Matrix était une petite boite en pleine expansion et pour faire face à de gros projets, elle s’associait régulièrement avec d’autre boite d’un réseau auquel elle appartenait : le réseau MAC.
En s’alliant ainsi, elles se partagent les ressources humaines et les compétences lorsque les affaires sont trop grosses.
Pour ce projet, Jean-Louis le commercial de Matrix, m’avait présenté à Hegel von Shlegel, le commercial de CS. Je rentre dans la salle de réunion confiant. Jean Louis,  c’est le commercial avec sa grosse montre, la chevalière en or, les boutonnières ayant un langage aussi clinquant que sa gourmette et son nouveau Qteck dernier cri. Evidemment il se déplace dans Paris avec son Audi A4, il ne prend pas le métro, ce n’est pas assez ostentatoire.
Ah dernière chose, Jean-Louis ponctue ses conversations avec son téléphone se qui rend la conversation avec lui assez désagréable.
Cela donne « …alors donc je vais te présenté à Hegel von Shlegel, bon bien sur on a trafiqué… euh... remanié ton CV, ça fait 10 ans que tu bosses pour les instituts de prévoyances… est ce que t’as des questions ?
- oui j’ai une question, qui est le…
- pardon tu permets j’ai un appel… allo, woh comment ca va ? … nahn tu ne me déranges pas, pas le moins du monde… oh ben nous malgré la crise, le business marche à fond…
A l’entendre c’est lui que génère le chiffre d’affaire de la boite, et histoire de montrer que son pote n’est pas important il poursuit :
- Bon écoute, je n’ai pas le temps, j’ai une réunion très importante … un gros contrat. Oui en ce moment j’éclate mon chiffre d’affaire… bon on déjeune ensemble,
Il regarde son agenda électronique, il va faire son discours de celui qui se la joue importante et indispensable
- non pas mardi… mercredi non plus… bon appelles moi en fin de semaine, je me serais peut être trouvé un créneau. J’ai peut être un déjeuner que je peux faire sauter.
La secrétaire piétine du haut de ses talons et interloque Jean-Louis : « éh Djeul, ton rendez-vous est arrivé »
Djeul pour Jean-Louis, j’imagine le Jean Louis, Jihel, jeul, et comme ça sonne pas suffisamment anglo-saxon, elle le prononce avec un D devant histoire que cela fasse moins « cake ». Je le crois pas. Effectivement Hegel von Shlegel vient de débarquer dans la salle, je sens que la question je vais l’inscrire sur une feuille de papier blanc que je déposerai aux chiottes ça peut toujours servir.
Djeul rapplique d’un air afféré et tend la main vers Hegel. Hegel c’est le mec étroit et rigide, les manières de Djeul le font par rire, pas rire du tout mais pas du tout. On ne sent aucune respiration chez ce gars, aucunes émotions, il est impassible.

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