04.08.2009

Cloud computing, Saas, green IT, RIA, SOA, BPM, sondage…

logo.gifUne idée me traverse la tête, quant à la visibilité de l’excellent blog ou vous êtes. Vous ne comprenez pas, je vais vous expliquer.

J’ai juste envie de regarder la popularité de nos derniers buzz word sur la toile.

GreenIT  611 000 000
Web service  537 000 000
BPM 145 000 000
Cloud computing 73 600 000
SOA 32 800 000
RIA 31 500 000
Saas 22 300 000
ESB 6 600 006
MDM 5 590 000
EAI 3 970 000

On a sentit cette année un véritable virage quant à l’apparition de nouveaux concepts. Ces termes dont les mauvais esprits diront que ça fait longtemps que ça existe, j’en faisais déjà il y a une dizaine d’année. Mais oui mais oui.
J’ai choisit de faire cette analyse en répertoriant de façon historique les tendances suivant des vagues et des vagues de dunes pour uniques montagnes.

Le premier groupe : les nouvelles tendances, tendances oiseaux, tendances champêtres, fleurs et cumulo-nimbus sont de saisons diront-nous, car il s’agit du Saas, cloud computing et green-IT. Ce dernier est en pôle position, les préoccupations écologiques au cœur de l’entreprise, pas besoins de taxe carbonne.
Le deuxième groupe, un groupe de transition MDM et RIA deux tendances apparues il y a quelques années, année cotons et motifs petit mousse pour nos informaticiens.

Ensuite un troisième groupe des tendances celui est notable dans le sens ou il a tenté de bouleverser les architectures de SI. Félicitations, pour ces techno qui plus que d’avoir généré des économies pour nos clients, nous ont assurées d’en tirer un profit notable.
Puis groupe de vielles tendances à l’échelle de l’informatique, représenté par l’EAI et le web service.

Que dire à la vue de ce classement sinon que nos surfeurs sont déjà en piste pour chevaucher la nouvelle vague !
La SOA n’est pas encore globalement acceptée que l’on passe direct à d’autres concepts dans le but de voir sa mine en top position sur google et rafler la mise.
Ok d’accord je m’aligne soyons green.
En deuxième position les web services qui ont la peau dure, mais ça s’explique, c’est du concret, c’est du coding on n’est pas dans le concept fumeux, si je tape java ou C# les résultats doivent être tout autant éloquents. En revanche, je serais curieux de connaître la proportion de client qui suivent les standards concernant les WS.
En troisième position le BPM, mouais, je suis pas convaincu, ça n’apparaît pas comme très implanté chez nos clients, mais le BPM doit regrouper une foultitude de notions qui augmente son score.
Enfin cloud computing gros score si on ajoute à celui ci Saas, on obtient un gros carton au box office.
Bon je passe sur le reste, deux choses que je remarque comme même, ce sont la position de MDM et de EAI. Goodbye EAI, tu m’as bien fait rire. MDM ça a du mal à percé manifestement, ceci dit quand les acteurs du marché se positionnent pour une intégration par les services et que MDM se positionne sur les données ont se demande si cette techno n’est pas à contre courant.

Oui cette liste n’est pas exhaustive, mais grâce à ces mots clés mon blog se place dans le top des recherches sur google. CQFD

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Cloud computing, Saas, green IT, RIA, SOA, BPM

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05.06.2008

Y a-t-il un remède à l’incompétence ?

[Rapporté par Rocco, un article de Martin Winkler sur l'incompétence ]

sarko.jpgLe petit Robert définit l’incompétence d’une part comme

1° l’inaptitude d’une autorité publique à accomplir un acte juridique ; ensuite comme 2° l’insuffisance des connaissances ou de l’habileté nécessaire pour juger ou accomplir une chose.

Nous avons tous autour de nous des gens incompétents, et peut-être d’ailleurs sommes-nous aussi, parfaitement incompétents dans certains domaines. Mais comment le savoir ? Eh bien, deux psychologues américains, Messieurs Dunning et Kruger ont cherché non pas à définir l’incompétence, mais à tenter d’apprécier si les personnes incompétentes étaient conscientes de l’être. Leurs observations valent leur pesant de cacahuètes.

Ils ont fait passer à des étudiants des tests de logique, de grammaire et d’humour. Il ne s’agissait pas de tester leur savoir, mais leur aptitude à résoudre des problèmes accessibles à tous. Après avoir répondu aux questions, les étudiants devaient évaluer leurs résultats dans l’absolu, mais aussi par rapport aux autres.
Les étudiants qui avaient le mieux répondu évaluaient en général correctement leurs réponses (en sous-estimant parfois un peu leurs résultats), et pensaient que tous les autres avaient aussi bien réussi qu’eux. En revanche, les étudiants qui avaient le plus mal répondu - donc, les plus incompétents - étaient non seulement persuadés d’avoir très bien réussi mais aussi d’avoir réussi mieux que les autres.

Quand les étudiants testés furent invités à corriger mutuellement leurs copies puis à réévaluer leurs propres résultats, les plus compétents ajustèrent leur estimation antérieure, tandis que les plus incompétents persistèrent à affirmer que leurs réponses étaient excellentes. Certains, même, allèrent jusqu’à dire que, finalement, ils avaient encore mieux répondu qu’ils ne le pensaient initialement !

« L’incompétence souffle des conclusions erronées, écrit Kruger, mais elle interdit également de prendre conscience de ses erreurs. » C’est cette incapacité à s’auto-évaluer correctement qui explique que certains individus parfaitement incompétents s’obstinent à raconter des histoires qui ne sont pas drôles, ou que d’autres soient absolument incapables de comprendre qu’il existe des solutions plus appropriées que les leurs à un problème donné.
Cette constatation éclaire d’un jour nouveau ce qu’on appelle le principe de Peter. Le principe de Peter veut que, dans une structure hiérarchique, la promotion vers le haut concourt toujours à mettre les individus en place à des postes pour lequel ils seront parfaitement incompétents. Les travaux de Dunning et Kruger nous l’explique : c’est l’aveuglement (et l’ambition) des incompétents qui les pousse à accepter sans réfléchir des postes qu’ils seront incapables d’assumer. Les personnes compétentes, elles, préfèrent rester à un poste qu’elles maîtrisent parfaitement et où elles font correctement leur boulot. On en déduira sans peine qu’en toute bonne logique, ce sont surtout les incompétents qui montent dans la hiérarchie et qu’un certain nombre pour ne pas dire la majorité des soi-disant élites de « La France d’en Haut » ne sont peut-être pas tout à fait à leur place.

 

L’incompétence peut-elle se soigner ? Dunning et Kruger pensent que oui : d’après une autre de leurs expérimentations, une formation adéquate aide les sujets incompétents à prendre conscience de leur inaptitude... et donc à progresser. Le malheur, c’est que le plus souvent, face à un incompétent, on a tendance à se taire, à fuir, ou à l’ignorer poliment. C’est un mauvais service à lui rendre : seul un autre son de cloche peut aider un incompétent à sortir de son incompétence. C’est aussi un mauvais service à nous rendre à nous mêmes : les incompétents finissent toujours par nous empêcher de travailler. Alors, la prochaine fois que vous entendrez un incompétent parler, expliquez-lui gentiment, mais fermement qu’il dit une connerie. Sinon, il pourrait devenir, mettons, ministre ou directeur de la fiction sur une chaîne publique de télévision. Et ça, ce serait dramatique.

Martin Winckler

20.04.2007

Merde alors ... je suis pour la délocalisation des délocaliseurs

medium_nike.JPGPour reprendre un standard tres en vogue dans le giron libéral,
la france tu l'aimes ou tu la quittes.

Je n'ai jamais vu une telle malhonneté intellectuelle, décryptage : dans cet article, on ose nous faire croire au bien fait de la délocalisation , j'aimerai que le mec explique ça au gars qui se sont retrouvés sur le carreau. :
"... Et pourtant, il est aisé de vérifier que les délocalisations ont in fine, dans le pays qui délocalise, un impact positif sur son progrès économique et social."  eh ben voyons !! mais poursuivons.

Dans la suite du texte, les bénéfices seraient double : abaissement du couts ds investissement pour les entreprises et bien sûr parallelement augmentation du pouvoir d'achat des français. Autre bénéfice, en injectant de l'argent dans des économies en voies de devlopppement et on obtient l'émergence de nouveaux marchés. Mais le resultat stupéfiant est l'augmentation bien sur du PIB. Mais la question que l'on peut se poser c'est finalement ce bénéfice ce pib est il réellement réinjecter dnas l'economie francaise. deplus les gars qui sont sur le carreau, il en ont peut être rien à foutre de pouvoir s'acheter un ordi à bas pris, vu qu'il en n'ont pas les moyens.

Une basquette coute en moyenne 150€, le prix de la voiture contrairement à ceux des ordinateurs n'a jamais baissé et à plutot suivit l'inflation. On paye donc les asiates une misere mais on paye toujours aussi chère ici en France les produit. Ou passe l'argent ? Dans les transports me repondra-t-on.. ben mec fallait pas délocaliser.

y'aurait pas un bug ?

source :
http://www.journaldunet.com/management/0607/0607145-tribu...

29.03.2007

Business Modele 2

Donc peu de place pour les managers de toutes facon ce n'est pas grave, car nite corp est dans une logique de marge maximum à moindre investissement.
Explication :

medium_NC_2.JPG

Le premier pavé du haut c'est le mangement, terme completement galaudé, il s'agit de la gestion de l'entreprise en terme financier et stratégique. le but vendre, se positionner intelligemment sur le marché, en fait générer du business et staffer.

Le pavé du bas ce sont les ressources, le but du management largué sans connaissance les jeunes recrues sur les projets, avec comme mots d'ordre : DTFPC. On recute evidement à la sortie des écoles, la ressource ne coute pas chere. Une autre denrée interressantes le 2 à 4 ans d'experiences, le gars s'est formé chez les autres, il ya moins de risque et le cout est tout autant minim. De 0 à 6 ans d'experience la marge est maintenu tout en adoptant les prix du marché. Dépasser 6 ans le consutant doit etre sur des projets à forte plus value pour conserver la marge. plus difficile de trouver ces projets. Donc on leur demande de prendre la porte pour la plus part car de toutes façons on serait 40 à postuler pour un poste à compétences quasi égales. Autres détails bien sur dès 4 ans d'XP, le consultant est un consultant senior à mourir de rire, mais c'est marketing.

 

Business modele

Comme dans toutes les nite corp, la strcuture offre rarement une possibilité d'évolution. Les proportions sont les memes quelque soit la boite : un faible management assurant le relationnel, l'avant vente, le réseau et des ressources consequentes pour faire face à la demande.

medium_NC_1.3.JPG
 

Dans ce cadre là, on peut noter les raisons d'une faiblesse énorme dans l'encadrement  et la gestion des ressources pour les affaires courantes. Evidement 30 personnes pour en gerer 700 c'est faible 1 manager pour 25 personnes. Vous me direz oui mais je connais un gars il a 250 personnes sous sa responsabilité, ce qui ne veut pas dire qu'il les gerent en direct. Un pdg dont je me souviens plus le nom a dit en interview qu'ont ne pouvait gerer plus de huit personnes en direct. Autrement dit il avait à sa disposition une dizaine de manager aux quels il s'adressait pour gerer l'entreprise.

bref revenons à notre business modele...

12.11.2006

Organisation pyramidale

Organisation pyramidale Organisation qui ne recrute que des jeunes entre 0 et 4 ans d’expérience. Ceci a deux impactes fondamentaux :
·          Au niveau du management
·          Au niveau de la prestation
Bref rappel, tiré de publication du CNRS :

Jusqu’à la 2ème guerre mondiale, l’organisation de l’entreprise est fondée sur le principe de division du travail avec une structure très hiérarchisée, une mécanisation intensive et une spécialisation par métiers. Les entreprises sont divisées en services et pilotées par une hiérarchie pyramidale très marquée.  Le projet est alors éclaté pour se rattacher aux différents services techniques et en respecter les susceptibilités hiérarchiques. L’entité « projet » n’est pas vraiment reconnue comme structure déterminante mais comme résultat de l’activité de l’entreprise et le mot même est peu employé dans le sens actuel.    Cette organisation est satisfaisante tant que la constante de temps pour la réalisation du projet est suffisamment longue, tant que, comme le dit Michel Crozier , « la logique dominante de la société industrielle était fondée sur le couple production de masse-consommation de masse ».   

Au niveau management, on reconnaît cette structure quasi immédiatement. Un cloisonnement très marqué des informations relatives aux projets. Les directives sont contenues dans les mains des middle managers, très peu de délégations, chacun a sa place ce qui entraîne une mentalité de mercenaire : Principe de séparation des tâches.
Ensuite le recrutement est extrêmement jeune. Car les middle manager sont IMCAPABLES d’entretenir une relation de travail avec des gens du même age qu’eux, pouvant effectivement apporter une vision différente et donc les déjuger.(ce n’est pas le cas dans toutes les boites, mais chez NCC)
Au niveau prestation : gros avantage financier, mais prestation de piètre qualité.
             ·Prix d’un sénior  700 à 850€ / jour (attention les chiffres sont des tendances) 
             ·Prix d’un jeune 500 à 700€ / jour

Ce qui est particulièrement drôle, pour certaines boites, le consultant passe senior au bout de 4 ans voir 2 ans. Résultat, sur les projets de grandes envergures, le start s’effectue avec des seniors puis au bouts de 3 mois, on les remplace par des jeunes, mais le client paye le même prix et en plus il essuie l’effondrement de la qualité.

09.11.2006

PAQ

PAQ : Plan d'Assurance Qualité ou programme d'amélioration de la qualité.
Chez NCC un PAQ est un Plan Action Qualité. Puisqu'ils regardent scrupuleusement chacun des termes (voir post précédent), regardons ça à la loupe. Quelle est la différence entre assurance et action ?

(1)ASSURANCE n. f. XIIe siècle, asseürance, « certitude, garantie » ; XVIe siècle, au sens de « contrat de garantie contre certains risques (liés alors à la navigation maritime) ». Dérivé d'assurer.
(1)I. ACTION n. f. XIIe siècle. Emprunté du latin actio, dérivé de actum, supin de agere, « agir ».

action = agir , obligation de moyens, assurance = certitude,garantie, contrat-> obligation de résultats.
Eh bien chers amis, ce que l'on demande à une assurance, c'est bien une obligation de résultat, tout comme le client se fout de savoir si les moyens sont mis en face, si le résultat attentu n'est pas là.

C'est ça toute la nuance que NCC met en avant, on pete les couilles des opérationnels sans pour autant être une obligation de résultat. La nuance est mince mais au combien réelle au quotidien. Rappel : attention on ne s'engage jamais.

Regardons voir si chez NCC pour les middles managers les même règles sont appliquées...

03.10.2006

Décryptage

Bdlc : Balaie dans le cul, terme utilisé pour définir des projets dont on arrive pas à se débarrasser et qui coutent plus qu'ils ne rapportent

Dtfpc : Dermerde toi fais pas chier , terme souvent utilisé lorsque le directeur délegue.

L'horizontalité dans la verticalité : marche aussi dans l'autre sens " la verticalité dans l'horizontalité". Organisation matricielle du developpement. En profondeur (verticalité) découpage par couches en horizontalité découpage par activité. Mais peu de gens l'emploie avec un vrai fond. Lorsque celui-ci apparait dans la conversation c'est annonciateur d'un gros pipo. 

WebSpeed : à la vitesse du Web.

Adresser une problèmatique : terme qui veut tout et rien dire. on pourrait dire que le client attend à ce qu'on resolve sa problematique et non qu'on adresse sa problèmatique, mais les technologies vont telment vite qu'en général les clients essuient les platres et les consultants ont appris à se méfier