10.06.2009
Le recrutement ne supporte pas la crise
Vous savez ce que je pense du recrutement ...
http://www.newzy.fr/videos/biz/les-exces-de-zeles-des-rec...
jack
14:37 Publié dans Entretien deux tu l'auras | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.05.2009
Mic mac chez les Macs (fin)
15h00 premier appel de Hegel von shlege
15h08 deuxième appel
15h14 troisième appel
15h17, 20, 21
…23, 24, 25, 26, 27, 28, 30…
En tout 15 appels frénétiques… j’hésite puis je décroche, en soupirant « bon ok c’est bon je m’intéresse à toi.. »
« allo monsieur Barrows !!! » enchaîne–t-il
« La moindre des choses c’est que vous me rendiez compte…
J’attends votre coup de fils depuis ce matin…
C’est ça que vous appelez le service client …
Les gens comme vous on devrait les empaler…
Vous pourriez répondre au téléphone quand on vous appelle…
Vous voulez rester au chômage…
»
Je trouve son approche un peu irritante. J’ai soudainement envie de l’avoir en face de moi pour lui expliquer en morse, les derniers ouvrages de la baronne de Rothschild sur le savoir-vivre. J’attends qu’il ait fini d’aboyer.
J’hésite entre plusieurs réponses
A) je capte pas : « hallo, hallo, hallooooooo ?!? »,
B) « je passe sous un tunnel, frrreuhhh zzzz grrrr »,
C) « vous vous êtes trompé de numéro de téléphone »
D) « tout d’abord, bonjour ! »
J’opte pour la réponse D et la diplomatie car je sens le mec à bout de nerf et lui explique.
« un, il était convenu que je rende compte à Jean-Louis, deux cet abr… après-midi il est injoignable, si vous aviez besoins d’avoir des infos, il fallait téléphoner à lui ou à Aline ».
Je suppose qu’il est sur le nerf parce que l’affaire a complètement foirée.
« Et puis si vous souhaitez que l’on travaille ensemble, il serait souhaitable que vous preniez des vacances ou que vous fassiez une thalasso à Bamako ou à rio, histoire que vous soyez plus détendu, troisièmement, je crois que cet entretien est une terrible erreur de casting. »
« Bon si je vous appelle c’est parce que j’ai eu un retour du client, il vous veut absolument ! ».
Je suis sur le cul, j’avais mis la dose pourtant.
« Je viens de vous dire que cette mission ne correspondait pas à mes objectifs de projets et de carrière
ok, je comprend, c’est une question de salaire… vous voulez quoi comme salaire annuel ?
Je réfléchis, je me vendais à 55 keuros (je vous rassure amis lecteurs, ce chiffre est totalement faux) et le gars tente de me séduire par l’appât du gain, c’est bien mal me connaître.
- 90 keuros, lançait-je sans réfléchir.
- Silence…Je vais voir ce que je peux faire
Non !! je n’en reviens pas et moi qui voulais pas de ce job, je demande le paquet et voilà qu’il me prend aux mots… et s’ils acceptent… les boules !!!
Coup de fils de l’asticot : « bon j’ai eu mon client au téléphone, c’est trop cher.. »
Me voilà rassuré…sinon je n’aurais pas pu échapper à l’audi TT acheter prix coûtant la première année, la MV Augusta, mon appartement à Boulogne et ma petite garçonnière rue st Andrée des arts…
Tout ceci ne me ressemble tellement pas…
soudainement j’ai envie de pleurer.
19:12 Publié dans Entretien deux tu l'auras | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.03.2009
Mic mac chez les Macs (suite)
Lundi 16h30…
J’arrive devant les établissements des Instituts de prévoyances, que tout le monde appelle IP. Devant la grande porte d’entrée, il y a Hegel qui m’attend tout stressé car le rendez-vous est dans 5 minute. A coté de lui, il y a une femme habillée en tailleur, cheveux longs que je ne connais pas. Elle fait partie de Asys autre boite du réseau MAC. C’est la directrice de projet sur cette mission. Manifestement, il commence a y avoir beaucoup d’intermédiaires dans cette affaire. Pour détendre l’atmosphère et parce que j’ai carte blanche, avant d’entrer je lance un ‘ip ip ip hourra’, ce qui plutôt que de détendre Hegel l'énerve fortement. Hegel me donne ses dernières consignes que je consigne immédiatement dans un placard de mon cerveau. Il me laisse devant l’ascenseur dans lequel je m’engouffre avec Aline.
Entre le 2ieme et le 3ieme étage exactement, C'est peut-être un détail pour vous Mais pour moi, ça veut dire beaucoup, j’apprend de la part de Aline, que je suis embauché depuis 2 mois chez Matrix. Je suis très étonné d’apprendre cette nouvelle. Djeul a encore œuvré sans m’avertir.
Je suis Aline dans les couloirs, « humm Aline elle est si douce elle est si fine, Aline Puis j'aime ses beaux yeux étonnés, j'aimerai toute ma vie Aline Et rien n'pourra m'en empêcher » chantonnais-je en guise de préparation à l’entretien. Oui parfois avant d’aller à la boucherie, je chantonne de la variété française ça m'aide à relativiser. A part le rap francais rien n'est pire que la chanson française. Ce n’est que l’échauffement, je me demande quelles conneries je vais bien pouvoir sortir durant cette heure. Nous débarquons dans le bureau du responsable. Le bureau est sous la charpente de ce vieil immeuble parisien. La pièce est assez exiguë, le bureau est encombré de papiers divers ce qui montre que le gars n’arrive plus a venir à bout du boulot qu’on lui donne. D’ailleurs sa coupe de cheveux démontre qu’il a bien du se prendre la tête. Son crane qui commence à se dégarnir, laisse échapper des mèches de cheveux éparses qui ont survécu à un arrachage en règle. La journée a du être dur pour lui. Aline m’introduit auprès de lui. Dans le conseil c’est une constante, la règle d’or c’est d’introduire. On sent toujours un picotement dans ces moments là. Il nous invite à nous asseoir autour d’une table ronde placée devant son bureau. J’adopte tout de suite un posture nonchalante, légèrement en arrière, la cheville droite sur le genoux gauche, laissant apparaître ma chaussette Tex Avery dernier cri. Limite, je dis bien limite, je me gratte les noix en guise de dessert, mais j’hésite.
« J’ai votre CV, est ce que vous pourriez me décrire votre parcours »… c’est incroyable comme dans ce genre de rencontre les gens manquent d’imagination, il introduise toujours comme ça (je vous dit qu’il faut introduire).
[Mode think on]
bon n’oublie pas Jack, c’est un rôle de composition pour toi, pense qu’avec ça tu peux décrocher les césars, les oscars, alors tu la joues loose, attention Action !!!
[Mode think off]
Je ne souhaite pas répondre à votre question de cette façon, ce que je vous propose c’est que vous me racontiez le contexte, la situation de votre projet, de quoi avez vous besoin et je verrai ce que je peux vous apporter dans ce cadre là.
J’ai pris le contre pieds, et je suis super à l’aise puisque de toute façon je vais pas la faire cette mission. Aline viens de faire un bon sur sa chaise.
Ils viennent de refondre leur Système d’informations et recherche un pilote AMOA (assistance à maîtrise d’ouvrage). Je lâche quelques infos sur mon CV histoire de donner le change et poursuit dans l’impertinence.
A suivre
17:56 Publié dans Entretien deux tu l'auras | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.03.2009
Mic mac chez les macs (suite)
Mercredi
Ça fait 10 jours que j’ai rencontré Hegel et je n’ai plus de nouvelles. A ce moment, j’avais déjà approché Nite corp et le feeling passait très bien. Il me fallait juste attendre le prochain rendez-vous avec le big boss de nite corp pour signer. Ce qui ne tarda pas à arriver. Jeudi soir à 16h.
Je savourais mon café lorsque le téléphone sonna. A la façon frénétique dont le mobile tintinnabula (ça vous épate !) je sus immédiatement que c’était Djeul qui s’existait au téléphone.
C’est lui effectivement, il est infatigable, il se vante d’avoir fait du lobying, pour faire passer mon CV que j’étais le meilleur et donc que le client souhaite me voir Jeudi à 15h30.
« tu n’as pas consulté les oracles ? » ironisait-je.
«euh non » hésite-t-il
« eh bien tu aurais su que je n’étais pas disponible à cette heure là
- ah bon et qu’est ce que tu fais ? annule !!
- écoute je suis à Lyon tu penses peut être que je peux remonter comme ça
- je te paye ton billet
Je ne veux pas lui dire que c’est pour un autre entretien.
- Ecoute soyons raisonnable, tu vas pas me payer mon billet de train et puis j’ai des choses en cours, tu me dis ça du jour au lendemain.
- Je vais voir ce que je peux faire mais tu me fous dans la merde là, après ce que j’ai fait pour toi
J’aime pas son ton, plutôt culotté de me culpabiliser comme ça alors que mes coup de fils durant ces derniers jours, restaient sans réponses.
Jeudi soir 19h
L’entretien chez nite corp se passe à merveille. Ma décision est prise, je pars chez eux.
Vendredi matin, coup de fil de Djeul.
« Bon j’ai réussi à décaler, tu peux me remercier…
- ben justement, à propos de remerciements, je voulais te dire que j’avais signé ailleurs
- non tu peux pas me faire ça. Jack je me suis battu pour toi, je me suis engagé personnellement. Il faut que l’on se voit lundi avant le rendez vous, sur ce coup là, il faut absolument que tu y ailles.
- Bon je passe lundi à ton bureau, mais après tu te demerdes
Lundi
Je me pointe dans les bureaux de Matrix…
Je trouve Djeul dans le couloir entrain de parler à un sourd rivé à l’autre bout de son Qteck. Encore une fois toujours dans la démonstration.
Ca y est, il m’a vu, il s’approche et me tend sa main en affichant un sourire de circonstance et en opérant un clin d’œil complice du type « ça-va-man ». Dans le mouvement, il murmure un « 2-seconde-j’arrive », en dressant deux doigts. Il est trop fort comment fait il pour faire autant de chose à la fois !!
Ayant bouclé sa conversation, il m’invite à s’installer dans son bureau.
« Bon, j’ai bien réfléchit et tu vas y aller et tu vas la jouer looser… du coup le mec te prend pas et tout le monde est sauvé… après l’entretien on fait le point. »
Tout le monde est sauvé.. sauf moi qui me grille dans l’affaire.
A suivre
14:06 Publié dans Entretien deux tu l'auras | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.03.2009
Mic mac chez les macs (suite)
Son costard en dit long sur sa personnalité. Mister porte une veste grise à carreau. La cravate n’est pas visible. Tout a l’air triste chez lui, lunette discrète et grise, baise en ville noir, chaussure noire, les ongles des doigts presque manucurés en tout cas coupés courts, une alliance tout ce qu’il y a de plus classique. J’imagine chez lui, peu de lumière, pas de musique, pas de bruit en dehors du balancier de l’horloge qui égraine de longues secondes.
Djeul lui tend mon CV et m’en fournit un exemplaire. Je le découvre rapidement et m’aperçois que ça n’a rien a voir avec ce que j’avais initialement écrit. Pour commencer notre collaboration Djeul me met déjà en porte à faux. Je prend rapidement la mesure des modifications afin de paraître crédible. Nous commençons par nous présenter, c’est Hegel qui porte l’affaire auprès du client. Il s’agit d’une mission de pilotage et d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Le travail consiste à savoir tenir un planning et faire des réunions. Ensuite, il me demande de me présenter, en regardant mon CV. Avant que je l’ouvre, Djeul tient lui même à m’introduire. Je ne pensait pas si bien dire, j’en ai les yeux qui pleurent. Il vient de me pousser sur un fil perché à 100m de haut et de doit jouer les équilibriste pour traverser la rue. Gros coup de transpiration mais je vois la fin qui s’annonce.
Hegel ne fait aucun commentaire. « Bien, je vais présenter votre CV au client » prononce-t-il en guise de conclusion.
A suivre
12:50 Publié dans Entretien deux tu l'auras | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.03.2009
Mic mac chez les macs…
15h00 premier appel de Hegel von shlege
15h08 deuxième appel
15h14 troisième appel
15h17, 20, 21
…23, 24, 25, 26, 27, 28, 30…
En tout 15 appels frénétiques… j’hésite puis je décroche, en soupirant « bon ok c’est bon je m’intéresse à toi.. »
« allo monsieur Barrows !!! » enchaîne–t-il
« La moindre des choses c’est que vous me rendiez compte…
J’attend votre coup de fils depuis ce matin…
C’est ça que vous appelez le service client …
Les gens comme vous on devrait les empaler…
Vous pourriez répondre au téléphone quand on vous appelle…
Vous voulez rester au chômage…
»
Je ne sais pas ce qui m’avait pris de rendre service, mais quand on est remercié comme ça, je me demande si ça vaut le coup de continuer.
15 jours avant
Rendez vous chez Matrix, pour un entretien. J’avais contacté une ancienne collègue, elle m’avait proposé de travailler pour un projet qu’ils avaient dans le pipe. Son collègue, un commercial grande gueule était tombé sur mon CV et l’avait immédiatement placé sur un projet.
Matrix était une petite boite en pleine expansion et pour faire face à de gros projets, elle s’associait régulièrement avec d’autre boite d’un réseau auquel elle appartenait : le réseau MAC.
En s’alliant ainsi, elles se partagent les ressources humaines et les compétences lorsque les affaires sont trop grosses.
Pour ce projet, Jean-Louis le commercial de Matrix, m’avait présenté à Hegel von Shlegel, le commercial de CS. Je rentre dans la salle de réunion confiant. Jean Louis, c’est le commercial avec sa grosse montre, la chevalière en or, les boutonnières ayant un langage aussi clinquant que sa gourmette et son nouveau Qteck dernier cri. Evidemment il se déplace dans Paris avec son Audi A4, il ne prend pas le métro, ce n’est pas assez ostentatoire.
Ah dernière chose, Jean-Louis ponctue ses conversations avec son téléphone se qui rend la conversation avec lui assez désagréable.
Cela donne « …alors donc je vais te présenté à Hegel von Shlegel, bon bien sur on a trafiqué… euh... remanié ton CV, ça fait 10 ans que tu bosses pour les instituts de prévoyances… est ce que t’as des questions ?
- oui j’ai une question, qui est le…
- pardon tu permets j’ai un appel… allo, woh comment ca va ? … nahn tu ne me déranges pas, pas le moins du monde… oh ben nous malgré la crise, le business marche à fond…
A l’entendre c’est lui que génère le chiffre d’affaire de la boite, et histoire de montrer que son pote n’est pas important il poursuit :
- Bon écoute, je n’ai pas le temps, j’ai une réunion très importante … un gros contrat. Oui en ce moment j’éclate mon chiffre d’affaire… bon on déjeune ensemble,
Il regarde son agenda électronique, il va faire son discours de celui qui se la joue importante et indispensable
- non pas mardi… mercredi non plus… bon appelles moi en fin de semaine, je me serais peut être trouvé un créneau. J’ai peut être un déjeuner que je peux faire sauter.
La secrétaire piétine du haut de ses talons et interloque Jean-Louis : « éh Djeul, ton rendez-vous est arrivé »
Djeul pour Jean-Louis, j’imagine le Jean Louis, Jihel, jeul, et comme ça sonne pas suffisamment anglo-saxon, elle le prononce avec un D devant histoire que cela fasse moins « cake ». Je le crois pas. Effectivement Hegel von Shlegel vient de débarquer dans la salle, je sens que la question je vais l’inscrire sur une feuille de papier blanc que je déposerai aux chiottes ça peut toujours servir.
Djeul rapplique d’un air afféré et tend la main vers Hegel. Hegel c’est le mec étroit et rigide, les manières de Djeul le font par rire, pas rire du tout mais pas du tout. On ne sent aucune respiration chez ce gars, aucunes émotions, il est impassible.
23:06 Publié dans Entretien deux tu l'auras | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.02.2007
Coke en stock
Je suis allergique à la coke, c'est très simple, et c'est pour ça que je sais parler maintenant, je suis en forme, j'ai peur de personne, je suis fort dans les yeux, parce que j'ai pas de coke tu vois ? Bon je parle un peu vite. C'est pas un problème non si je suis rapide. Chuis un mec qu'est rapide, je suis speed, pourquoi ? Je mange que des légumes."
JC Van Damme.
« Monsieur Muller va vous recevoir… » dit-elle d’une voie à vous faire marcher sur trois pattes.
« Monsieur Sparrow ?…Jean Charles Muller »
Je le suis dans les couloires, arrive à son bureau, m’assoie, relaxe. Classique. JC me demande si je n’ai pas un CV. Le gars parait super jeune en tout cas moins de la trentaine. Il me demande de me présenter. Mais j’abrège direct la conversation.
« Tous d’abord, j’aimerais savoir où avez vous trouvé mon CV ? »
« Nous l’avons trouvez sur Monster… »
« Et pourriez vous me dire ce qui vous a attiré ?»
« Et bien j’aime bien votre parcours, vous avez démontrez que vous aviez l’envie de progresser, j’aime les gens qui ont de la volonté…Bla bla bla »
Je le regarde étonné, le mec s’emballe, il ne s’arrête plus, il est hyper speed, il est sous Coke, c’est quasi certain, il est speed et surtout il s’écoute parler avec un air de jubilation légèrement ironique, du genre : « putain ce que je viens de dire là c’est trop fort ».
« … par exemple, moi je suis responsable d’activités, j’ai des commerciaux, des ingénieurs sous ma responsabilité… et je n’ai que 28 ans, j’ai progressé très vite et pourtant je ne viens pas d’une école du premier rang …
[c’est bon pour moi ça, le mec se reconnaît dans mon CV]
… Vous me dites si je parle trop vite ?
…et j’aime les gens comme vous qui veulent progresser, qui sont déterminés »
« Vous avez parfaitement décris ma personnalité, je ne suis pas du genre à me satisfaire d’une situation qui stagne »
« Par exemple, maintenant que je vous ai décrit la boîte, où est ce que vous vous verriez dans 1 an ? »
« A votre place…
[silence lourd, il est estomaqué par ma réplique]
…Je peux vous confier quelque chose, je ne travaille avec des personnes que pour une collaboration basée sur la confiance et le gagnant-gagnant, je bosse pour vous dans la certitude que mes efforts et mes réussites nous ferons progresser dans la hiérarchie. Vous n’êtes pas sans savoir qu’un bon manager est quelqu’un qui sait avant tout bien s’entouré. » [dis-je un air de pipo dans la tête, je vais me faire griller à sortir de pareilles conneries]
« Eh bien écoutez M Sparrow, je vous ai déjà adopté...dites moi quel est votre salaire ? »
« 57k€ »
« Bon, c’est au-dessus de nos grilles, mais je vais me battre pour que vous l’obteniez… Je vous raccompagne »
Devant l’ascenceur, le gars me confie qu’en tant que commercial, il doit faire face à une grosse, pression, qu’il parle vite et que tout le monde crois qu’il prend de la Coke
« Ah bon ! je croyais que vous aviez pris de la coke » tournesolais-je.
durée de l'entretien 1 h, lui 45 mn, moi 15mn : Surréaliste
22:20 Publié dans Entretien deux tu l'auras | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





