18.05.2009

De beaux principes

new.gifParmi les lois qu’un consultant se doit de connaître pour les projets ou les missions, il en est quelques-unes une que je vous propose aujourd’hui. C’est mon collègue d’infortune chez le mastodonte, Loic le Preu qui m’en a dit deux mots lors d’une réunion de projet.
Je vous avais parlé de la loi de paréto, la loi de l’emmerdement maximum que murphy s’est approprié honteusement et bien ladie’s and gentlemen right from the bigest magic circus of the world !!! , j’ai toujours aimé faire de grandes allocutions comme ça, en voici deux:

Hlade's Law states that:
"If you have a difficult task, give it to a lazy person; they will find an easier way to do it."
Je n’y avais pas pensé, dorénavant si j’ai un problème à résoudre, j’irais m’adresser aux fonctionnaires. Bon ok c’est cliché et je viens de me brouiller avec la moitié de mes lecteurs et de mes clients.

Une autre spéciale dédicace aux projets informatiques :
La loi de Hofstadter déclare que :
« Ça prend toujours plus de temps qu'on croie, même en prenant en compte la loi de Hofstadter. »

Messieurs, Mesdames, si vous même avez des principes, à vos claviers, j’attends vos commentaires !!!

15.05.2009

c'est dans la même logique

mag.gifEt voilà un moment d’inadvertance et soudain le piège se referme…
Dieu et sa logique implacable, on baisse sa garde et voilà, fusillé, poignardé, broyé, découpé, émincé, dépecé, incinéré, dispersé aux quatre vents… Une petit phrase anodine qui vous emmène loin.
Vous pensiez avoir touché au but et non.

Cette petite phrase que l’on retrouve sous différentes formes, qui se résume par « fais pas chier c’est pareil ».
J’étais entrain d’élaborer une cartographie de l’existant du SI de détricoter un nombre de documents oû résidaient des informations toutes plus contradictoires les unes des autres. Mais après avoir remis à plat et mettre heurté aux processus, applications, flux et reflux d’après repas, j’arrive finalement au but de l’étude, synthèse que je présente à une réunion.
Une question reste tout de même sans réponse quant à deux applications, comment s’inscrivent-elles dans le processus informationnel. Je les vois ces deux petites applications toutes seules sur mon plan, c’est triste comme un hiver en Saône et Loire.
Et soudain c’est le drame, le client esquive et pointe : « Elles s’inscrivent dans la même logique que les précédentes »…
Je laisse passer la bombe à retardement, mais j’aurais du être suffisamment lucide pour répondre un « c’est à dire » ou un « certes mais encore ». Mais non il est tard moi aussi au bout de 2h30 d’une discussion dense, j’ai relâché mon attention.
Cette expression, elle se décline sous différent mode pour différents acteurs du monde de la SSI et du conseil.
Je me rappelle dans l’ancienne boîte quand je commençais en tant que développeur, de ces termes utilisés et toujours en guise de conclusion « bon et puis pour ça c’est copier/coller » ou bien quand il fallait créer un énième import «  bon pour ça tu fais un select insert ». Cela signifie que c’est basique, que ça correspond au même modèle, tu copies le code, le compile l’installe et ça marche les yeux fermés. Enfin… en théorie. L’effet est plutôt même l’inverse. Je vous rappelle même la loi de paréto du 80/20 ou même la loi d’emmerdement maximum. Attention quand ça merde, ça merde et ça merde d’autant plus que le client ne s’attend pas à ce que tu passes autant de temps dessus.
En général, la personne qui dit ça est soit naïf soit pervers. Dans le cas que je vous évoque, j’opterai pour de la naïveté. Ils sont tellement éloignés de la réalité que leur perception des choses est erronée.
Les autres, les pervers, ce sont les chefs de projet qui ont oublié de budgéter le développement et qui essayent d’entourlouper leur développeur ou plus généralement les commerciaux qui souhaitent faire un cadeau sur le dos du projet et s’enorgueillir de bonne relation avec son client ou d’avoir rafler l’affaire sans oser dire qu’il l’a sous vendu. Pour ceux là, j’ai beaucoup moins de compassion.
Enfin revenons à ce qui nous intéresse, ces deux petites applications correspondant à la même logique. Avant de tirer un trait là dessus, je m’assure avant de la véracité de cette théorie.

Mais pourquoi donc je fais du zelle.
Je cherche des informations et trouve un certain nombre de documents que j’épluche. Plus j’avance dans la lecture plus j’ai de bouffées de chaleur, comme un mec qui regarde des choses inavouables sur l’ordinateur alors que sa femme vient de passer la porte.
Les informations sont contradictoires et remettent en cause le travail d’une quinzaine de jours. Le circuit informationnel ne suit pas du tout mais alors pas du tout la même logique et je serais tenté de dire que si le système d’information avait été intelligemment pensé, il aurait une toute autre figure. Certaines briques non identifiées apparaissent et bouleversent la compréhension globale du système.

Il ne m’est pas possible pour des questions de budget de refaire une passe entière sur l’étude et mon intégrité personnelle ne me permet pas de publier des informations fausses. Que faire…

Je ronchonne un moment « merci le c’est dans la même logique » en découvrant que je viens d’ouvrir la porte de Pandore, ce n’est pas un coup de trait que je dois tirer sur une carto, mais toute une étude à relancer.
J’appelle la responsable du Pôle pour lui faire par de mes émotions et de ma consternation.

« Je viens de découvrir que les deux applications DeltaCharlie 5 et TangoBravo 2 sont connectés au monde bancaire par le protocole X25 et que les acquittements ne passent pas par ZoulouGolf8 mais par MikeLima99….
Ce qui fait que l’on n’est pas du tout dans la même logique que Jupiter et Saturne, les deux nouveaux CRM…
… ESB…Evènement financier… » je vous passe le reste de la discussion.
Silence au bout du fil…
Je m’attends à ce qu’elle me dise de revoir l’étude durant les deux jours. Je chante déjà du cloclo : « le we au soleil c’est une chose je que ne verrais jamais, chaque fois c’est pareil … »
« Tu n’as qu’à mettre le même circuit, c’est pas grave, de toute façon ces applications sont en voie d’extinction ou ne les fait pas apparaître sur la carte ce sera plus simple». J’abdique parce que ça m’arrange, mais je reviendrais à la charge plus tard.

Chez le mastodonte c’est magique tous les jours, on fait disparaître des problèmes.

28.06.2007

la ségrégation en entreprise, le système à la Française.

ae05418fdd13e02a548e6b1f268dfaf4.jpgJ'en croyais pas mes oreilles, je pensais que les gens étaient sensés à un certain niveau, mais quelle misère, messieurs dames, quelle misère.

J'avais quitté, mon ancienne boite, usé par la façon dont mes anciens patrons traitaient mes développeurs comme de la merde, enfin quand je dis mes développeurs, je dirais plutôt leur équipe technique, les prenant vraiment pour des ouvriers et moins que rien, en revanche alors leur consultant c'était quelques choses, total respect, ils avaient la part belle, c'était grâce à eux que la boite fonctionnait, il fallait les féliciter d'être devant le client...

Bref, je croyais en avoir fini avec ces clivages en voyant que chez nitecorp, le conseil portait essentiellement sur des solutions d'ingénierie extrêmement techniques et complexes. Mais c'était sans compter, Simson et ses clients.

Je suis appelé par Simson pour refaire mon CV pour une présentation chez un célèbre client. Il faut que je repense mon CV façon MOA, car mon expérience dans la boite précédente n'en disait pas long dans ce domaine, même si mon ancienne activité démontrait que je savais en faire plus que ce qui était demandé pour obtenir le label MOA. Autrement dit, savoir tenir des réunions, des entretiens, comprendre leurs besoins, monter des cahiers des charges, tout ce que l'on nous enseigne à l'école pour être un bon petit informaticien.

Je me pointe devant le client qui me demande, j'en tombe des nues, comment je résous des problèmes de spécifications (je fais vite pour éviter de révéler la vraie nature du pb) lors que plusieurs interlocuteurs, ne sont pas d'accord entre eux, (??????) étonnement de ma part, je réponds : on les mets autour d'une table et on discute, me demandant si c'était vraiment la réponse à sa question. And the winner is ? Jacko bien sur, c’est pas beautifull ça, vachement dure la mission de AMOA. Là je me dis : je ne dois pas être à ma place ici.

En fait le métier, ose nous faire croire que l'AMOA c'est quelque chose de très difficile par rapport à la MOE et qu'on ne joue pas dans la même cours, ouai effectivement, y'en a qui sont gavés de voir des mecs péter plus haut que leur cul.

J'ai fait une chiti étude de positionnement, la vision des MOA: (sondage réalisé en interrogeant les clients, les directeurs, les consultants et les informaticiens)
  f7036a4b55c55ed94c75dac237360380.jpg

Surprise, ils nous prennent pour des autistes!!!

pour la définition de ségragation voir le lien (very interresting)  : http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%83%C2%A9gr%C3%83%C2%A9g...

04.12.2006

Citations ronron...

Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi réfréner son envie de s'en mêler pendant qu'ils les font.
Theodore Roosevelt
 
Décryptage : Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses
Chez Nite Corp, c’est simple la sélection a lieu à la sortie de l’école, d’école de référence, comme ceci pas de problème, on est sur que c’est du good, élevé au grain, en batterie. En revanche lorsqu’il s’agit de placer les gens sur la mission : c’est plus dur, là on rigole. J’ai été parachuté une fois sur une mission pour faire en 10 jours un cahier des charges sur une architecture de sécurité. En plein dans le mille, heureusement le chef de projet sur place, un des rares qui réfléchit, a tout de suite vu que ça ne collait pas : il fallait lire le mon CV c’était marqué dedans ou plutôt ce n’était pas marqué dedans.
Décryptage : qui sait aussi réfréner son envie de s'en mêler pendant qu'ils les font.
Bon pas besoin de revenir sur le plan Q

 

08.11.2006

le mieux est l'ennemi du bien (2/2)

Dans le post précédent, nous abordions uniquement des raisonnements quantitatifs, une vision de production (nb de signes).
Essayons maintenant de le rammener dans une logique qualitative qui nous manquait.
Pour nous aider : la loi de pareto, dite loi des 80/20
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Pareto
« le principe de Pareto est la méthode générale permettant de trier un quelconque agrégat en deux parties : les problèmes vitaux et les problèmes plus secondaires" - "dans tous les cas, l’application du principe de Pareto permet d’identifier les propriétés des problèmes stratégiques et de les séparer des autres »
Part ailleurs : « En réalité, il existe 3 parties. La troisième est un « résidu » qui prend place entre les composantes prioritaires et les composantes secondaires. Ce « résidu » peut être dénommé « zone à risques » (awkward-zone). Chaque élément de cette zone à risques n’est pas assez important pour justifier un lourd investissement dans l’analyse, mais leur regroupement dépasse les capacités d’analyse ».
Autrement dit, cette zone à risque est due à une forte complexité, compexité dans la captation ou acquisition des élements, complexité dans la gestion. Existe-t-il quelque chose de plus complexe que le cerveau humain et son sentiment du beau et du parfait.
On est donc bien dans cette logique, atteindre la perfection necessite de lourds investissements.
 
L’objectif de l’exercice est de savoir jusqu’où peut on aller en terme de qualité : au moins jusqu'à 80. Dans ces 80%, on a le contenu (stratégique), le formalisme de base (secondaire).
20% du temps ou du budget qui ont été consacrés à la note, ont servi à couvrir 80% de ce qui était demandé en terme de qualité.
20% du budget=92€ ce qui veut dire que l’on aurait du passer 30 mn de plus à deux sur le sujet et pas 13h de plus. En temps cela veut dire que l’on aurait du s’arreter à 20% de 16h (calcul sur le temps cumulé) soit environ 3h, soit sur mon temps passé 1h30, soit le temps que j’y ai consacré au départ. En acceptant de poursuivre, le travail pour des raisons cosmétiques (puces, mise en pages) une heure de plus tout au plus. Le temps passé pour le reste n'etant pas essentiel pour le client, pis on rentre dans un cycle d'augmentation des couts pour peu de plus-value.

Merci Omer pour tous vos conseils, ils étaient inutiles, nous ont couté de l'argent et ont usé nos nerfs ou bien la prochaine fois tu le fait toi-même si ca ne te convient pas.

La courbe ce dessus illustre la distribution de pareto.

medium_Pareto_distributionCDF.2.JPG


 

le mieux est l'ennemi du bien (1/2)

Suite à la publication des slides, Ak49 nous presse de lui produire une note de synthese Ricola et moi essayons de joindre Omer qui devais la fournir pour … avant le We. Nous sommes déjà Lundi. Après une discussion fort productive (voir post précédent). J’entamme l’ecriture de l’executive summary. 1h20 plus tard, je m’arrête dans mon élan en me disant : je ne vais pas aller trop loin car de toute façon ce que je vais produire va etre refait par les deux maniaques de la communication.
Présentation du scénario :
VA env 50 k€(Th=23.67), Ricola (CP) on va dire plus, env 60 k€(TH=28,40), Omer env 100k€(TH=47,34)
L’unité de valeur economique pour l’étude , le coût du signe CS. Le sens etant dificilement qualifiable.
A 17h, le document que j’ai rendu faisait 4200 signe en 1h20, soit C1=1.33*23.67/4200.
A 19h Ricola a discuté chaque point que j’avais écrit soit 2 heures de plus à deux sur le document, et on passe à 4300s = C2=C1+2*(23.67+28.40)
On envoie le tout à Omer.
Retour le lendemain d’Omer qui nous donne ses consignes (1h), du genre faut tout réécrire, vous n’avez pas compris ce que l’on vous demandait. Récriture du bidule, cette fois-ci je travaille dessus tout seul.
45 mn plus tart : C3 = C2+(23.67+28.40+47.34)+0.75*23.67
et c’est reparti pour 1h de plus avec Ricola C4=C3+23.67+28.40.
Renvoie du bébé.
Retour d’Omer qui nous redonne des consignes (1h). Changement de cap multiple, critique de la synthaxe pour en placer une à lui qui ne vaut pas mieux, je donnerai des exemples. Bref, j’acquiesse pour qu’on en finisse au plus vite, et rigole interieurement telment cela devient ridicul.
C5=C4+(23.67+28.40+47.34)
Retravail d’ensemble avec Ricola 1h, C6=C5+(23.67+28.40)
J’en viens par vengeance à rediscuter et critiquer chaque mot qu’il vient d’inserer dans le text, il commence à perdre patience, peut etre est ce comme ca qu’il faut agir pour qu’il arrete leur comportement qualité à la con.

Regardons maintenant les resultats :

Phase nb de signe 23,67 28,4 47,34 THT CS
Phase 1 4200 1,33     31,48 0,01
Phase 2 1 2 2   104,14  
Phase 3 1 1,75 1 1 117,16  
Phase 4 1 1 1   52,07  
Phase 5 1 1 1 1 99,41  
Phase 6 1 1 1   52,07  
Cout par signe à la fin de l'opération pour 5000 456,33 0,09
Cout de la plus-value réalisé pour 800 424,85 0,08
Prix de reviens de 800 derniers signes 0,53  
70,85

Le cout du signe a été multiplié par 70.

28.10.2006

Au lieu d'être contre productif, soit perfectionniste, ça sonne mieux !

De la perfection à la contre productivité, le pas est tres vite franchi 

Ce principe est un des corollaires du principe selon lequel "Quand tu n'as rien à dire sur le fond, au lieu de te taire, profite en pour critiquer la mise en page."
Voilà comment, il se pratique : l’observé (en général le cadre supérieur ayant atteint son niveau d’incompétence) prend le travail d’un sujet, et reformule tout ce qu'il a mis dedans, en lui signifiant qu’il a fait un travail de merde. Facile de critiquer la forme, c’est du niveau des goûts et des couleurs. Surtout, signe annonciateur, il le refait sans en discuter avec lui, car celui-ci pourrait le remettre à sa place et il pourrait être confronter à ses arguments. Bref, présentation du boulot, vision du client en accord avec le sujet qui avait une vision plus opérationnelle. Le travail est corrigé sur place et quasiment tout ce qu'avait mis l'observé pour rendre parfait le document est mis à la poubelle pour cadrer à la vision du client. Un joli principe qui fait perdre du temps à tout le monde et qui use les nerfs de ceux qui travaillent pour le cadre en question.

Pour exemple voir la note dans la catégorie management discours et la méthode

 

05.10.2006

Principes du RSG

 ou « va voir ailleurs si j’y suis », RSG : Regarde sur Google.

Ce principe se décline en plusieurs réponses, illustrées par les exemples suivants mais qui ont toutes comme points communs de vous irriter et de vous faire perdre votre temps.

Question : "eh les gars vous ne savez pas ou je peux trouver une liste des outils de gestion de configuration"
Réponse : " Regarde sur google"

Question : "eh les gars vous ne savez pas ou je peux trouver un exemple d'appel d'offre pour le secteur ferroviaire"
Réponse : " Regarde sur le réseau"... regarde sur l'intranet, regarde sur le forum, regarde sur le site etc....

Du coup t’as envie de leur répondre : « Ce genre de réponse vous pouvez vous abstenir, si vous ne savez pas: fermer vos gueules. » Ami lecteur ceci doit vous rappeler sûrement des situations déjà vécues, vous êtes dans la cuisine, et vous demandez "ou sont les verres ?" on vous répond dans le placard. rhhhh... D’une part vous vous doutez qu’ils sont dans le placard, d’autres part vous savez que vous allez être obligé d’ouvrir l'ensemble des placards, jusqu'a ce que vous tombiez sur les verres, (principe de la loi d'emmerdement maximum de feu pierre Dac).

Dans cet exemple il y a juste perte de temps, pas grave. Dans l’entreprise le temps c’est de l’argent, faisons un calcul simple, je suis payé 50K€ par an, (je vous rassure ce chiffre est faux je gagne bien plus ahahah), la personne à qui je pose la question est Bozo, salaire estimé 100K€ (je n’en ai aucune idée c’est pour l’exemple). Sur la dernière intervention pour un appel d’offre (scénario 1), j’ai mis 1h pour trouver une information pertinente, suite à la réponse de bozo du type « y a ça sur le réseau, on a eu un cas similaire, faut que tu cherches ». Voilà comment l’entreprise perd de l’argent avec ce genre de réponse. La personne qui possède ces informations plutôt que de prendre 5 mn à lui préciser où ces informations se trouve (scénario 2) préfère se débarrasser du problème. Etudions maintenant les coûts de ces réponses.

1 an = 12 mois, 1 mois= env 22 jours,  1 jours = env 8 h
Salaire annuel 50,00 100,00
Tx horaire 23,67 47,34
Scénario 1
1h de recherche 23,67  
30 s pour réfléchir et répondre   0,40
Total du coût 24,00
     
Scénario 2
5mn de recherche 1,19  
5mn pour réfléchir et répondre 3,95
Total du coût 5,14
     

Une perte de 18.8 € bravo !!! Particulièrement con lorsque l’information est connue et identifiée. Par conséquent maintenant à tous ceux qui m’ont répondu ce genre de connerie, je réponds de ma boutade à moi aussi. Ca marche aussi et ça me détend. 

Question : "eh les gars vous ne savez pas ou je peux trouver une liste des outils de gestion de configuration" Réponse : " dans ton cul" 

Question : "eh les gars vous ne savez pas ou je peux trouver un exemple d'appel d'offre pour le secteur ferroviaire" … dans ton cul … Mon tournevis ? , Mes clés de voiture ? Ma botte allemande ?….

L'esprit d'équipe

L’esprit d’équipe chez NCC repose sur trois composantes essentielles, elle seront détaillées par la suite.

  1. Principes de séparation des tâches
  2. Principes du RSG
  3. Principe de la patate chaude

13.09.2006

Vaut mieux un gros pipo plutot qu'un discours de fond, au moins ca n'engage à rien

vaut mieux un gros pipo plutot qu'un discours de fond, au moins ca n'engage à rien...

c'est toute la subtilité du pipo, tout est verbal, alors que le discours de fond se fait sur de doc de préetude ou des cahiers des charges et là gaffe à pas dire de connerie ca reste...et ca peut etre lu par les concurrents...

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